Ezekiel Baroukh    

Période informelle - 1958 / 1962 -

"... 1960 marque la plongée dans la matière, une matière riche et grasse comme la terre, mais le geste la triture et elle s'entrev'ouvre dans une lumière intérieure. Ce n'est pas exactement le clair obscure, mais le combat incertain des forces du bien et du mal."

Georges BOUDAILLE

"... Murs au grain serré qui portent comme traces d'anciens graffiti, rochers entassés aux interstices remplis d'ombres, terres survolées où se dessinent des surplombs et des vallées et, sur de très vieilles parois burinées par le temps, le souvenir des premiers gestes humains. Baroukh nous présente un spectacle et une histoire dans leur vérité simple et essentielle. Cette vérité essentielle, il nous oblige à l'affronter simplement.
D'autres parleront de la valeur plastique de cette matière qui fait oublier la peinture et ses support habituels. Elle s'affirme, comme il se doit, en se cachant, à la façon de quelque importante science secrète. Tout nous est donné et ravi à la fois : le rêve prend son envol pour des contrées mystérieuses, pour le monde irréfutable des apparitions."

Maurice NADEAU,octobre 1960 - Extrait de la préface du catalogue de l'exposition à la Galerie Saint Germain.

"L'oeuvre non figurative de Baroukh a une présence. Usant de couleur-lumière. Le peintre joue assez subtilement entre les oppositions du clair et du sombre et sait rythmer sa toile justement par ce dialogue. Une fermeté dans sa composition une autorité également sont sensible en maints endroits..."

JA CARTIER, Combat, 24 Avril 1959

 

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Baroukh informelle
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Baroukh informelle